Publicité

Parents égoïstes.

Contribution au grenier.

Réflexion du 18 avril.
-"Pères et mères, choisissez: Personne ne vous force à être chrétiens, mais si vous prétendez l'être, vous ne pouvez être d'un parti qui chasse Jésus-christ de l'école: vous devez détester l'école sans Dieu et lui arracher votre fils; vous devez la condamner dans vos conversations et travailler par tous les moyens à la détruire..."

 Réflexion du 21 novembre.
-"Il faut donner ses enfants à Dieu." -"Parents chrétiens, est ce pour Dieu que vous élevez vos enfants? Combien hélas! ne les élèvent que pour eux même ou pour en faire des heureux du monde (...) de là ce désespoir de mères égoïstes quand Dieu reprend de bonne heure pour son paradis un de ces anges qu'il leur avait prêtés."

Règlement de vie Au chrétien qui veut assurer son salut.
Une réflexion pour chaque jour de l'année.
By St Alphonse de Liguori 1913 - 640° mille.
Livre de chevet de Grand-Maman de Graveson.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
H
http://www.prevensectes.com:80/enfant1.htm
Répondre
L
Le salut? sais tu ce qu'est le salut misérable pêcheur de sardines!Moa, je le sais paqueue c'est moa que je détiens la Vérité.Tu serres tes doigts les uns contres les autres en les raidissant, puis tu portes la main vers ta tête et tu touch' la tempe avé l'index, voala!<br /> Quand à Geindre, je me demande ce qu'il fait là, y-a plus de pieds mères.Retourne à ta bouteille, va...<br /> Le chamelier a eu le mot de la fin.
Répondre
L
Amen !
Répondre
L
Je trouve un peu fort que l'abbé Quille se fasse passer pour l'abbé Casse ou in versement! Notre Sainte Mère Leglise n'a jamais été sectaire et accueille tout nos enfants comme notre Seigneur Jésus Crie nous l'a enseigné. Ne nous comparez pas avec des mouvements, nous sommes simplement le salut! Réjouissez vous au lieu de geindre! Allez Louias; encore une ptite goute!
Répondre
L
Les députés veulent mieux protéger les enfantsLe Quotidien du médecin, 20 mars 2006 [Texte intégral] Journée d’études sur les manipulations mentales- Les députés veulent mieux protéger les enfants Le Groupe d’études sur les sectes de l’Assemblée organise le 30 mars un colloque sur l’enfance et les manipulations mentales, avec la participation du corps médical. Les sectes aiment les enfants. Ils sont des cibles privilégiées pour les acteurs de la manipulation mentale. Parmi les quelque 400 000 adeptes des mouvements sectaires (moins d’un millier), deux sur cinq ont «été approchés» lorsqu’ils étaient enfants. C’est ce constat qui a conduit le Groupe d’études sur les sectes (GES) du Palais-Bourbon à organiser pour la deuxième fois un séminaire annuel sur le thème « Sectes et enfance ». Il aura lieu à Saint-Priest (Rhône) le 30 mars. L’embrigadement des jeunes, «le plus souvent par l’intermédiaire de leurs parents», constitue «un investissement rentable puisqu’il assure la relève: les adolescents sont des vecteurs du prosélytisme sectaire à l’école et, plus tard, dans le milieu professionnel», explique au « Quotidien » Philippe Vuilque, député socialiste des Ardennes, président du GES. Les conséquences se révèlent dramatiques, «car l’appartenance à une secte cause des traumatismes. La secte isole, enferme, coupe l’enfant de son milieu, l’empêche de s’émanciper». C’est la porte fermée à une éducation qui a pour dessein l’épanouissement et le développement. Evolution législative. A ce fléau, des réponses existent, mais il faut souvent les réactualiser en tenant compte de l’ubiquité des organisations sectaires, qui disparaissent un jour pour mieux réapparaître le lendemain sous une autre forme. La loi de 2001, qui donne aux associations de défense de la famille et de l’individu la possibilité de se porter partie civile lors de procès, apparaît comme un outil fiable dans la mesure où elle définit l’abus de faiblesse. Quiconque abuse d’une personne en situation de faiblesse passagère ou durable est condamnable, dit le législateur, qui entend lutter contre toutes les manipulations mentales. «Cela dit, il est temps de faire évoluer la législation, dans un sens plus préventif, et peut-être plus répressif», estime Philippe Vuilque qui va déposer à l’Assemblée une proposition de résolution de commission d’enquête parlementaire sur le niveau d’infiltration sectaire dans la société française en 2006. Il faut comprendre qu’en la matière «nous sommes sur le fil du rasoir, entre liberté individuelle et religion». Les magistrats sont les premiers à pouvoir en témoigner tant leur tâche se révèle délicate, voire impossible. Alors que dire du rôle du médecin de famille, qui, dans l’exercice de ses fonctions, peut appréhender la mainmise d’une secte sur un jeune, au regard de troubles psychiques, par exemple ? Aussi est-ce avec modestie que Dominique Vuilque imagine que la journée du 30 mars, qui accueillera des médecins, pourrait contribuer à «garantir une meilleure protection de nos enfants» menacés par les sectes. PHILIPPE ROY
Répondre