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Un dimanche à Tarascon

Aujourd’hui dimanche 14 janvier était donc mon premier dimanche « de garde ». Je l’ai assuré comme toujours avec l’aide de ma fidèle moitié que je remercie au passage.

 

 

 

 

Nous avons pris Maman vers midi moins le quart et avons ensuite mangé avec Papa à Faveloun.  Au menu :

 

 

Omelette à la truffe

(la truffe avait été offerte par une secrétaire de la Safer du Var lors du départ de Patrice)

Pot au feu

(c’était le reste du samedi ce que les Martin avaient bien voulu nous laisser)

Fromages

Ananas frais accompagné d’un gâteau des rois

Après manger traditionnelles vidéos familiales. Pendant qu’on les regardait Maman a demandé si personne d’autre allait venir. Eh bien son vœu a été exaucé puisque sont arrivés ensuite Marie-Agnès et Eric puis André et Véronique avec Quentin et Claire et nous avons repartagé une galette des rois apportée par Marie-Agnès.

 

Puis tout le monde est parti et Maman nous a raconté  qu’à la maison de retraite elle avait fait de la peinture (ou du coloriage je sais pas trop) mais que c’est elle qui avait choisi les couleurs et que c’était vraiment joli et que la professeur était très gentille. J’ai eu l’impression qu’elle avait pris beaucoup de plaisir à faire ça et je crois que ça l’a valorisée parce que je sais plus quels mots elle a utilisé mais ça voulait dire qu’elle s’en était bien sortie, que son geste était assuré contrairement à certains autres pensionnaires (suivez mon regard) qui tremblent et qui dépassent en posant les couleurs. Et quand elle a parlé de ça elle s’animait et elle était très enthousiaste. J’espère qu’on aura l’occasion de voir ce qu’elle réalise.

 

Puis est venue l’heure de rentrer (elle surveille sa montre sans arrêt) et il y a eu un petit moment de flottement quand elle a compris que Papa venait pas avec elle. Mais finalement tout s’est bien passé et elle avait l’air de retrouver ses coloc avec plaisir… Je l’ai même vu faire la bise à Denise en rentrant dans la chambre.

 J’ai quand même oublié de mentionner que le matin en sortant du parking de l’hôpital elle a dit qu’on sortait de la prison…

 

J’avais démarré l’article en pensant mettre : « Rien de spécial à signaler juste quelques photos » et puis je me suis laissée aller à raconter un peu plus.

 

Allez je vous embrasse tous, vous, vos moities et vos enfants (et les miens) et je vous souhaite une excellente semaine.

                                        Le petit reportage photos tout de même

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M
Il était caché dans la médiathèque, il m'a fait cré cré peur...
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H
Tu y crois au fantôme, tu l'as vu, qu'est ce qu'il t'a dit?itafécoi?
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J
Et la liberté? difficile à gagner; mais elle a le mérite d'exister! Et puis il y a le contexte, l'environnement, l'éducation, la culture, la religion, la culpabilité, et puis il y a une chose que nous les hommes ne connaîtront jamais, c'est de mettre au monde. Même si je ne connaîtrai peut être  jamais la paternité (du moins génitale), il me semble que la maternité reste un mystère qui commande énormément de don de soi et celà reste (même si Coluche disait que la vie était une MST) un formidable cadeau pour tout un chacun qui goute à la vie (de l'ainée à la dernière).
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M
Oui, tu as raison, un peu, beaucoup, passionnément... Il me manque encore de savoir vivre au présent ! Au soir de ma vie ??? on verra bien... ! Ya le fantôme du jugement dernier.... ouhhhhh 
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H
Momo, particulièrement toi, en plus de maman, tu auras pu remettre en question ton héritage, décider d'avoir trois enfants, participer avec Jean aux décisions qui engageaient ta vie... Quand tu veux aller quelque part, tu monte dans la belle auto que TU t'es acheté, tu tournes la clef et voila.C'est tout simple. Pour maman, partir a toujours été compliqué mais encore possible, contester? désobéir? prendre une initiative... Impensable. Décider, un peu, de ce qui la concernait, de ce qui concernait sa propre vie, quand as-t-elle pu le faire?Quand à sauver le monde, on va en laisser la responsabilité à Dieu, c'est son affaire.Certains disent que vivre, c'est changer du temps en expérience, se remettre en question, apprendre à aimer... Ce espace nous le permet, ça, ça me réjouit, oui!Bizatous. Henri.
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